"No hay porvenir sin Marx. Sin la memoria y sin la herencia de Marx: en todo caso de un cierto Marx: de su genio, de al menos uno de sus espíritus. Pues ésta será nuestra hipótesis o más bien nuestra toma de partido: hay más de uno, debe haber más de uno." — Jacques Derrida

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"Los hombres hacen su propia historia, pero no la hacen a su libre arbitrio, bajo circunstancias elegidas por ellos mismos, sino bajo aquellas circunstancias con que se encuentran directamente, que existen y les han sido legadas por el pasado. La tradición de todas las generaciones muertas oprime como una pesadilla el cerebro de los vivos. Y cuando éstos aparentan dedicarse precisamente a transformarse y a transformar las cosas, a crear algo nunca visto, en estas épocas de crisis revolucionaria es precisamente cuando conjuran temerosos en su auxilio los espíritus del pasado, toman prestados sus nombres, sus consignas de guerra, su ropaje, para, con este disfraz de vejez venerable y este lenguaje prestado, representar la nueva escena de la historia universal" — Karl Marx

17/10/15

Quand Karl Marx, Friedrich Engels, Victor Hugo, Auguste Rodin, Charles Baudelaire… habitaient Bruxelles (Belgique)

Joëlle Smets   |   La Belgique attira très vite de nombreuses personnalités étrangères. Durant les premières décennies de son existence, la jeune nation, et sa capitale en particulier, s’attacha bien des figures éminentes des pays voisins, des Karl Marx et Friedrich Engels, des Victor Hugo et Henri Rochefort, des Georges Boulanger et Alexandre Dumas, des Auguste Rodin et Charles Baudelaire, des Paul Verlaine et Arthur Rimbaud… Les uns vinrent trouver un refuge politique dans un jeune état dont la constitution était très libérale, quand les autres arrivèrent pour profiter de son rayonnement économique. «En 1830, la Belgique se sépare du Royaume-Uni des Pays-Bas, créé en 1815 après la défaite de Napoléon, pour installer un état tampon entre les grandes puissances européennes», explique Serge Jaumain, professeur d’histoire contemporaine à l’Université libre de Bruxelles et directeur du “Dictionnaire d’Histoire de Bruxelles”.

«La Belgique se révolte contre les souverains hollandais car elle souffre d’une situation économique difficile et de l’absence de liberté, en particulier celle de la presse. Très vite, en quelques semaines, la jeune nation se dote d’une constitution; une rapidité qui atteste de la volonté de tous, catholiques et libéraux, flamands et francophones, de devenir un pays indépendant. Et cette constitution est considérée à l’époque comme exemplaire. Elle est une des plus libérales d’Europe car elle respecte et protège les grandes libertés, la liberté de presse qui avait tant manqué sous l’autorité hollandaise, mais aussi la liberté d’enseignement chère aux catholiques et la liberté d’association. Mais tant de libertés ne font pas pour autant de la Belgique un pays démocratique. Il ne faut pas oublier qu’à l’époque, le vote est réservé à l’élite. Seulement 1 % de la population vote. Bruxelles attira également des artistes, écrivains et intellectuels par son rayonnement culturel. La capitale est pour eux un lieu intéressant de rencontres et d’activités créatives. Il faut se rendre compte que vers 1870, le pays est la 2e puissance économique mondiale et cela génère beaucoup d’argent qui est notamment investi dans le domaine culturel.»
Casa de Karl Marx en Bruselas
Karl Marx passa 3 ans à Bruxelles
Ainsi, les libertés garanties par la constitution attirèrent les personnalités étrangères qui connaissaient des ennuis dans leur pays en raison de leurs opinions politiques. Parmi celles-ci: Karl Marx. Expulsé d’Allemagne puis de France, le philosophe allemand débarquait en 1845 dans la capitale belge et s’installait avec femme et enfant à Saint-Josse pour déménager plus tard à Ixelles, rue Jean d’Ardenne. Dans la capitale, Karl Marx élabora la théorie du matérialisme historique avant de rédiger le Manifeste du Parti communiste. En 1846, il fonda le Comité de Correspondance communiste, dont l’ambition était d’unifier tous les socialistes européens et l’année suivante, il institua l’Association démocratique dont le but était la lutte pour la liberté et contre le despotisme en Europe. Marx fut très actif en Belgique, recevant chez lui de nombreux opposants politiques belges et étrangers. Mais ce ne sont pas ses activités qui lui valurent d’être expulsé. En 1848, l’homme fut chassé par le pouvoir belge qui craignait de voir la révolution française de 1848 faire tache d’huile sur son territoire. Marx sera resté trois ans à Bruxelles. Un séjour qui lui fera écrire 20 ans plus tard que la Belgique est «le paradis et la chasse gardée des propriétaires fonciers, des capitalistes et des curés». C’est pour rejoindre Karl Marx que Friederich Engels vint s’installer à Bruxelles en 1845. Les deux hommes s’étaient connus à Paris et y avaient passé des soirées arrosées qui avaient scellé leur amitié et leur connivence idéologique. À Bruxelles, les deux hommes continuèrent à travailler de conserve. Quand Marx fut expulsé de Bruxelles en 1848, Engels décida d’émigrer avec lui à Cologne puis à Londres.
Victor Hugo & Alexandre Dumas
C’est aussi des raisons politiques qui menèrent Victor Hugo en Belgique. En décembre 1851, il passait la frontière en catimini sous le nom de Jacques Firmin Lanvin. Le romancier, poète, dramaturge et homme politique fuyait Napoléon III qui venait de réussir un coup d’État. Hugo s’installa six mois sur la Grand-Place de Bruxelles qui l’avait ébloui quinze ans plus tôt. C’est là qu’il écrit “Histoire d’un crime”, le pamphlet “Napoléon le petit” et de nombreux poèmes. Comme l’explique l’historienne Cécile Vanderelen-Diagre dans le “Dictionnaire d’histoire de Bruxelles”, le romancier participa à la colonie d’intellectuels proscrits qui se retrouvaient au Cercle artistique et littéraire. À Bruxelles, Hugo rencontra le polémiste et homme politique français Henri Rochefort, qui lui aussi avait dû fuir Napoléon III. Mais dès l’été 1852, la publication de “Napoléon le petit ” contraignit Hugo à quitter notre pays. Dix ans plus tard, il revint passer la plupart de ses étés à Bruxelles, principalement pour organiser l’impression de ses ouvrages. Alexandre Dumas fuit s’installa également à Bruxelles à partir de 1851. Mais si le père des “Trois Mousquetaires ” aimait faire croire qu’il voulait échapper au règne de Napoléon III, c’est surtout ses créanciers qu’il fuyait. Menacé de prison pour dettes à Paris, l’homme était dépensier. Il avait l’habitude, dit-on, de terminer ses – nombreuses – relations amoureuses en couvrant ses maîtresses de cadeaux. Mais cela ne l’empêcha pas durant les deux années passées à Bruxelles de rencontrer fréquemment les opposants à Napoléon III, parmi lesquels Victor Hugo.
En la 'Maison des Bouchers', al sur de Grand Place, en Bruselas,
Marx y Engels escribieron aquí el Manifiesto Comunista en 1847
Paul Verlaine et Arthur Rimbaud
Condamné par la justice française pour la publication des “Fleurs du mal ” jugée contraire à la morale religieuse, Charles Baudelaire se réfugia à Bruxelles en 1864. Endetté, le poète escomptait également se refaire une santé financière en donnant des conférences. Elles ne séduisirent pas grand monde et cet insuccès lui fit détester Bruxelles. De plus, dans la capitale, Baudelaire connut de graves problèmes et y devint hémiplégique. Mais il eut le temps de rencontrer à plusieurs reprises Victor Hugo et l’artiste Félicien Rops qui illustrera “Les Fleurs du mal”. En 1867, Paul Verlaine, 23 ans, qui avait publié l’année précédente ses “Poèmes saturniens ” se rendit à Bruxelles pour rencontrer Victor Hugo. Mais de ses séjours dans la capitale, l’histoire retint surtout l’épisode tragique de 1873. De passage chez nous lors du tour d’Europe qu’il a organisé avec son amant, Arthur Rimbaud, Verlaine tira sur celui qu’il appelait “l’époux infernal ” et le blessa. Poursuivi par la justice, Verlaine demanda à Hugo d’intercéder en sa faveur et Rimbaud retira sa plainte, mais le poète fut malgré tout condamné à deux ans de prison, peine qu’il purgea à Mons. Après ce drame, Rimbaud, alors âgé de 19 ans, se réfugia à La Roche pour y achever “Une saison en enfer”. Il fera publier ses poèmes à Bruxelles à compte d’auteur mais, comme l’explique l’historienne Cécile Vanderelen-Diagre, par manque d’argent, il n’emporta que quelques exemplaires de son recueil et les offrit à ses amis. Les autres exemplaires de “Une saison en enfer” furent découverts par hasard en 1901 par un bibliophile bruxellois qui les rendit publics en 1914.
Auguste Rodin travailla 7 ans à Bruxelles
C’est comme membre de l’atelier du sculpteur français Carrier-Belleuse qu’Auguste Rodin, âgé de 30 ans, arriva à Bruxelles en 1870 pour participer aux importantes commandes de sculpture décorative reçues par Carrier-Belleuse. Trois ans plus tard, Rodin quittait l’atelier pour s’associer avec le sculpteur belge Antoine-Joseph Van Rasbourgh. À Bruxelles, l’éminent artiste français réalisa de nombreuses sculptures parmi lesquelles les groupes colossaux de l’Asie et de l’Afrique, les cariatides du Commerce, de l’Industrie, des Arts qui ornent la Bourse. Pour la salle du trône du Palais royal, il façonna l’Allégorie des Provinces et pour la façade du Conservatoire de musique, il fit également le buste de Beethoven entouré de petits génies ailés. Il sculpta encore de nombreuses cariatides des immeubles du boulevard Anspach. À Bruxelles, il peignit des toiles de la forêt de Soignes et fit des lithographies pour le journal satirique “Le Petit Comique”. En 1877, après sept années passées à Bruxelles, Auguste Rodin rentrait à Paris pour y connaître la gloire. Mais c’est en Belgique qu’il avait peaufiné son talent. Parmi les personnalités politiques françaises réfugiées en Belgique, une mention spéciale pour le général Georges Boulanger. Il arriva chez nous en 1889 après avoir été accusé de complot contre la sûreté intérieure française et de détournement des deniers publics. L’homme très populaire en France s’enfuit en compagnie de sa maîtresse, la vicomtesse Marguerite de Bonnemains. Condamné en France et accablé par la mort de son amie, le général se suicida sur la tombe de Marguerite au cimetière d’Ixelles, le 30 septembre 1891, faisant la “une ” du “Petit Journal”.
http://www.lesoir.be/

◆ El que busca, encuentra...

“Todo lo sólido se desvanece en el aire; todo lo sagrado es profano, y los hombres, al fin, se ven forzados a considerar serenamente sus condiciones de existencia y sus relaciones recíprocas” — Karl Marx

Not@s sobre Marx, marxismo, socialismo y la Revolución 2.0

— Notas notables
◆ Cecilia Feijoo: Apuntes sobre el Concepto de Revolución Burguesa en Karl Marx — Red Diario Digital
◆ Moishe Postone: Il compito della teoria critica oggi: Ripensare la critica del capitalismo e dei suoi futuri — Blackblog Franco Senia
◆ Pierre-Yves Quiviger: Marx ou l'élimination des inégalités par la révolution — Le Point
◆ Hernán Ouviña: Indigenizar el marxismo — La Tinta
◆ Emmanuel Laurentin: Les historiens américains et Karl Marx — France Culture
◆ Adèle Van Reeth: Le Capital de Karl Marx: La fabrique de la plus-value — France Culture
◆ Manuel Martínez Llaneza: Reproches a Marx acerca de El Capital (Bajo la égida de Friedrich Engels) — Rebelión
◆ Victoria Herrera: Marx y la historia — Buzos
◆ Alejandro F. Gutiérrez Carmona: La vigencia del pensamiento marxista — Alianza Tex
◆ Víctor Arrogante: El Capital y las aspiraciones de la clase trabajadora — Nueva Tribuna
◆ Mauricio Mejía: Karl Marx, el poeta de la mercancía — El Financiero
◆ Emmanuel Laurentin: Karl Marx à Paris: 1843-1845 — France Culture
◆ Jacinto Valdés-Dapena Vivanco: La teoría marxista del Che Guevara — Bohemia
◆ Aldo Casas: El marxismo como herramienta para la lucha — La necesidad de la formación en la militancia — La Tinta
◆ Evald Vasiliévich Iliénkov: La dialéctica de lo abstracto y lo concreto en El Capital de Marx — Templando el Acero
◆ Vincent Présumey: Suivi des écrits de Karl Marx / 1837-1848 - Part I, Part II, Part III & Part IV — Mediapart
◆ Roman Rosdolky: Marx ésotérique et Marx exotérique — Palim Psao
◆ Lepotier: Marx, Marxisme, Cui bono? — Bella Ciao
◆ Andrea Vitale: La critica di Pareto a Marx: una abborracciatura — Operai e Teoria
◆ Annelie Buntenbach: Marx provides us with a glimpse behind the scenes of capitalism — Marx 200
◆ Antoni Puig Solé: La Ley del Valor y la ecología en Marx — Lo que somos
◆ Vladimiro Giacché: Note sui significati di "Libertà" nei Lineamenti di Filosofia del Diritto di Hegel — Il Comunista
◆ Salvador López Arnal: Manuel Sacristán (1925-1985) como renovador de las tradiciones emancipatorias — Rebelión
◆ Paúl Ravelo Cabrera: Marx, Derrida, el Gesto Político y la supercapitalización mundial — Scribb
◆ Dino Greco: In difesa del marxismo — Sollevazione
◆ Alberto Quiñónez: Arte, praxis y materialismo histórico — Rebelión
◆ Josefina L. Martínez: Feminismo & Socialismo marxista - Eleanor Marx, la cuestión de la mujer y el socialismo — Rebelión
◆ John Bellamy Foster: Marx y la fractura en el metabolismo universal de la naturaleza — Scribb
◆ José Manuel Bermudo Ávila: Concepto de Praxis en el joven Marx — Scribb
◆ Carlos Oliva Mendoza: Adolfo Sánchez Vázquez: ¿marxismo radical o crítica romántica? — InfoLibre
◆ Bernardo Coronel: ¿El marxismo es una ciencia? — La Haine
◆ Sylvain Rakotoarison: Le capitalisme selon Karl Marx — Agora Vox

— Notas y comentarios sobre El Capital
◆ António Ferraz: Os 150 anos do livro ‘O Capital’, de Karl Marx — Correio do Minho
◆ Horacio Tarcus: Traductores y editores de la “Biblia del Proletariado” - Parte I & Parte II — Memoria
◆ Emmanuel Laurentin: Le Capital, toujours utile pour penser la question économique et sociale? — France Culture
◆ J.M. González Lara: 150 años de El Capital — Vanguardia
◆ Roberto Giardina: Il Capitale di Marx ha 150 anni — Italia Oggi
◆ Alejandro Cifuentes: El Capital de Marx en el siglo XXI — Voz
◆ Marcela Gutiérrez Bobadilla: El Capital, de Karl Marx, celebra 150 años de su edición en Londres — Notimex
◆ Mario Robles Roberto Escorcia Romo: Algunas reflexiones sobre la vigencia e importancia del Tomo I de El Capital — Memoria
◆ Antoni Puig Solé: El Capital de Marx celebra su 150° aniversario — Lo que Somos
◆ Jorge Vilches: El Capital: el libro de nunca acabar — La Razón
◆ Carla de Mello: A 150 años de El Capital, la monumental obra de Karl Marx — Juventud Socialista del Uruguay
◆ Rodolfo Bueno: El Capital cumple 150 años — Rebelión
◆ Diego Guerrero: El Capital de Marx y el capitalismo actual: 150 años más cerca — Público
◆ José Sarrión Andaluz & Salvador López Arnal: Primera edición de El Capital de Karl Marx, la obra de una vida — Rebelión
◆ Sebastián Zarricueta: El Capital de Karl Marx: 150 años — 80°
◆ Marcello Musto: La durezza del 'Capitale' — Il Manifesto
◆ Esteban Mercatante: El valor de El Capital de Karl Marx en el siglo XXI — Izquierda Diario
◆ Michael Roberts: La desigualdad a 150 años de El Capital de Karl Marx — Izquierda Diario
◆ Ricardo Bada: El Capital en sus 150 años — Nexos
◆ Christoph Driessen: ¿Tenía Marx razón? Se cumplen 150 años de edición de El Capital — El Mundo
◆ Juan Losa: La profecía de Marx cumple 150 años — Público
◆ John Saldarriaga: El Capital, 150 años en el estante — El Colombiano
◆ Katia Schaer: Il y a 150 ans, Karl Marx publiait ‘Le Capital’, écrit majeur du 20e siècle — RTS Culture
◆ Manuel Bello Hernández: El Capital de Karl Marx, cumple 150 años de su primera edición — NotiMex
◆ Ismaël Dupont: Marx et Engels: les vies extravagantes et chagrines des deux théoriciens du communisme! — Le Chiffon Rouge
◆ Jérôme Skalski: Lire Le Capital, un appel au possible du XXIe siècle - L’Humanité
◆ Sebastiano Isaia: Il Capitale secondo Vilfredo Pareto — Nostromo

— Notas y reportajes de actualidad
◆ Román Casado: Marx, Engels, Beatles, ese es el ritmo de Vltava — Radio Praga
◆ María Gómez De Montis: El Manifiesto Comunista nació en la Grand Place — Erasmus en Flandes
◆ Enrique Semo: 1991: ¿Por qué se derrumbó la URSS? — Memoria
◆ Michel Husson: Marx, un économiste du XIXe siècle? A propos de la biographie de Jonathan Sperber — A L’Encontre
◆ César Rendueles: Todos los Marx que hay en Marx — El País
◆ Alice Pairo: Karl Marx, Dubaï et House of cards: la Session de rattrapage — France Culture
◆ Sebastián Raza: Marxismo cultural: una teoría conspirativa de la derecha — La República
◆ Samuel Jaramillo: De nuevo Marx, pero un Marx Nuevo — Universidad Externado de Colombia
◆ Sergio Abraham Méndez Moissen: Karl Marx: El capítulo XXIV de El Capital y el “descubrimiento” de América — La Izquierda Diario
◆ Joseph Daher: El marxismo, la primavera árabe y el fundamentalismo islámico — Viento Sur
◆ Francisco Jaime: Marxismo: ¿salvación a través de la revolución? — El Siglo de Torreón
◆ Michel Husson: Marx, Piketty et Aghion sur la productivité — A l’encontre
◆ Guido Fernández Parmo: El día que Marx vio The Matrix — Unión de Trabajadores de Prensa de Buenos Aires
◆ Cest: Karl Marx y sus "Cuadernos de París" toman vida con ilustraciones de Maguma — El Periódico
◆ Leopoldo Moscoso: 'Das Kapital': reloading... — Público
◆ Laura "Xiwe" Santillan: La lucha mapuche, la autodeterminación y el marxismo — La Izquierda Diario
◆ José de María Romero Barea: Hölderlin ha leído a Marx y no lo olvida — Revista de Letras
◆ Ismaël Dupont: Marx et Engels: les vies extravagantes et chagrines des deux théoriciens du communisme! — Le Chiffon Rouge Morlai
◆ Francisco Cabrillo: Cómo Marx cambió el curso de la historia — Expansión
◆ El “Dragón Rojo”, en Manchester: Cierran el histórico pub donde Marx y Engels charlaban "entre copa y copa" — BigNews Tonight
◆ Marc Sala: El capitalismo se come al bar donde Marx y Engels debatían sobre comunismo — El Español

— Notas sobre debates, entrevistas y eventos
◆ Fabrizio Mejía Madrid: Conmemoran aniversario de la muerte de Lenin en Rusia — Proceso
◆ Segundo Congreso Mundial sobre Marxismo tendrá lugar en Beijing — Xinhua
◆ Debate entre Andrew Kliman & Fred Moseley — Tiempos Críticos
◆ David McNally & Sue Ferguson: “Social Reproduction Beyond Intersectionality: An Interview” — Marxismo Crítico
◆ Gustavo Hernández Sánchez: “Edward Palmer Thompson es un autor que sí supo dar un giro copernicano a los estudios marxistas” — Rebelión
◆ Alberto Maldonado: Michael Heinrich en Bogotá: El Capital de Marx es el misil más terrible lanzado contra la burguesía — Palabras al Margen
◆ Leonardo Cazes: En memoria de Itsván Mészáros — Rebelión (Publicada en O Globo)
◆ Entrevista con István Mészáros realizada por la revista persa Naghd’ (Kritik), el 02-06-1998: “Para ir Más allá del Capital” — Marxismo Crítico
◆ Rosa Nassif: “El Che no fue solo un hombre de acción sino un gran teórico marxista” — Agencia de Informaciones Mercosur AIM
◆ Entrevista a Juan Geymonat: Por un marxismo sin citas a Marx — Hemisferio Izquierdo
◆ Juliana Gonçalves: "El Capital no es una biblia ni un libro de recetas", dice José Paulo Netto [Português ] — Brasil de Fato
◆ Entrevista a Michael Heinrich: El Capital: una obra colosal “para desenmascarar un sistema completo de falsas percepciones” — Viento Sur
◆ Alejandro Katz & Mariano Schuster: Marx ha vuelto: 150 años de El Capital. Entrevista a Horacio Tarcus — La Vanguardia
◆ Salvador López Arnal: Entrevista a Gustavo Hernández Sánchez sobre "La tradición marxista y la encrucijada postmoderna" — Rebelión
◆ Jorge L. Acanda: "Hace falta una lectura de Marx que hunda raíces en las fuentes originarias del pensamiento de Marx" — La Linea de Fuego

— Notas sobre Lenin y la Revolución de Octubre
◆ Guillermo Almeyra: Qué fue la Revolución Rusa — La Jornada
◆ Jorge Figueroa: Dos revoluciones que cambiaron el mundo y el arte — La Gaceta
◆ Gilberto López y Rivas: La revolución socialista de 1917 y la cuestión nacional y colonial — La Jornada
◆ Aldo Agosti: Repensar la Revolución Rusa — Memoria
◆ Toni Negri: Lenin: Dalla teoria alla pratica — Euronomade
◆ Entretien avec Tariq Ali: L’héritage de Vladimir Lénine — Contretemps
◆ Andrea Catone: La Rivoluzione d’Ottobre e il Movimento Socialista Mondiale in una prospettiva storica — Marx XXI
◆ Michael Löwy: De la Revolución de Octubre al Ecocomunismo del Siglo XXI — Herramienta
◆ Serge Halimi: Il secolo di Lenin — Rifondazione Comunista
◆ Víctor Arrogante: La Gran Revolución de octubre — El Plural
◆ Luis Bilbao: El mundo a un siglo de la Revolución de Octubre — Rebelión
◆ Samir Amin: La Revolución de Octubre cien años después — El Viejo Topo
◆ Luis Fernando Valdés-López: Revolución rusa, 100 años después — Portaluz
◆ Ester Kandel: El centenario de la Revolución de octubre — Kaos en la Red
◆ Daniel Gaido: Come fare la rivoluzione senza prendere il potere...a luglio — PalermoGrad
◆ Eugenio del Río: Repensando la experiencia soviética — Ctxt
◆ Pablo Stancanelli: Presentación el Atlas de la Revolución rusa - Pan, paz, tierra... libertad — Le Monde Diplomatique
◆ Gabriel Quirici: La Revolución Rusa desafió a la izquierda, al marxismo y al capitalismo [Audio] — Del Sol

— Notas sobre la película “El joven Karl Marx”, del cineasta haitiano Raoul Peck
◆ Eduardo Mackenzie:"Le jeune Karl Marx ", le film le plus récent du réalisateur Raoul Peck vient de sortir en France — Dreuz
◆ Minou Petrovski: Pourquoi Raoul Peck, cinéaste haïtien, s’intéresse-t-il à la jeunesse de Karl Marx en 2017? — HuffPost
◆ Antônio Lima Jûnior: [Resenha] O jovem Karl Marx – Raoul Peck (2017) — Fundaçâo Dinarco Reis
◆ La película "El joven Karl Marx" llegará a los cines en el 2017 — Amistad Hispano-Soviética
◆ Boris Lefebvre: "Le jeune Karl Marx": de la rencontre avec Engels au Manifeste — Révolution Pernamente

— Notas sobre el maestro István Mészáros, recientemente fallecido
◆ Matteo Bifone: Oltre Il Capitale. Verso una teoria della transizione, a cura di R. Mapelli — Materialismo Storico
◆ Gabriel Vargas Lozano, Hillel Ticktin: István Mészáros: pensar la alienación y la crisis del capitalismo — SinPermiso
◆ Carmen Bohórquez: István Mészáros, ahora y siempre — Red 58
◆ István Mészáros: Reflexiones sobre la Nueva Internacional — Rebelión
◆ Ricardo Antunes: Sobre "Más allá del capital", de István Mészáros — Herramienta
◆ Francisco Farina: Hasta la Victoria: István Mészáros — Marcha
◆ István Mészáros in memoriam : Capitalism and Ecological Destruction — Climate & Capitalism.us